N’zérékoré : les leaders religieux outillés en droits des enfants et les violences faites aux femmes…

0
31

Pendant deux jours, les leaders religieux de la région forestière ont été formés en technique de communication sur les violences faites aux enfants et l’abandon des mutilations génitales féminines. C’est une initiative du secrétariat général des affaires religieuses avec l’appui technique et financier de l’UNICEF.

Après les régions de Kindia, Mamou, Faranah et Kankan, la délégation du secrétariat général des affaires religieuses a entamé la dernière étape à N’zerekoré (dans région forestière) Pour la formation des religieux sur le respect des droits des enfants, les violences faites aux enfants et aux femmes, la santé de la reproduction en Guinée.

Le formateur Faradjiba Kamano, est revenu sur les objectifs : « connaître les conséquences des mutilations génitales féminines qui causent d’énormes problèmes de santé aux jeunes filles et aussi des complications lors des accouchements. La dissémination des stratégies d’intervention des leaders religieux sur la promotion de l’abandon des mutilations génitales féminines, renforcement des capacités des leaders sur la protection de l’enfance, les bonnes pratiques de l’éducation et la non violences faites aux enfants et femmes ».

Pour sa part, le secrétaire général adjoint du bureau de stratégie et du développement au secrétariat général des affaires religieuses, Aboubacar Sidiki Nabé, se dit satisfait de la formation des leaders religieux : « Je me réjouis du climat qui a préconisé pendant ces deux jours des travaux intense, mais aussi la qualité des débats. Je pense que cette formation va davantage renforcer les capacités des leaders religieux pour répondre à toutes les questions liées aux mutilations génitales féminines, aussi la protection des droits des enfants ».

A rappeler, la formation de 1500 leaders religieux est programmée d’ici 2023 sur toute l’étendue du territoire national. Elle sera réalisée par le Secrétariat général des affaires religieuses de Guinée.

 

Mamadou Dian Bah